Aide à la personne

ICMS est un cab inet de conseil, créé en 1996 et spécialisé en management, qualité et e-learning, notamment dans le secteur social et médico-social.

Son équipe est composée de huit personnes, dont certains consultants comptent plus de quinze ans d’expérience professionnelle dans le secteur de l’aide à domicile. Pour ses différentes missions locales, ICMS s’appuie en outre sur un réseau national d’une quinzaine de consultants, qui interviennent en temps que de besoin selon leur spécialité et leur implantation.

ICMS intervient sous quatre modalités principales :

  • Conseil en management de services
  • Accompagnement à la certification (ISO, Qualicert, NF Services ou Qualisap)
  • Evaluation externe (ICMS est qualifié par l’ANESM depuis juin 2009)
  • Formations
  • Tutorat (pour vous aider sur l’auto-évaluation ANSP en ligne, conçue par ICMS) : www.autodiagnostic.ansp.fr

La spécificité ICMS est d’avoir allié son métier de conseil à des outils internet/extranet et des logiciels spécifiques, pour faciliter le travail de ses clients, tout particulièrement dans le cadre de réseaux.

Découvrez ci-dessous quelques problématiques sur lesquelles ICMS intervient en matière d’aide aux structures d’aide à domicile.

 

Professionnalisation et bientraitance à domicile

Les structures d’aide à la personne cherchent à se donner les moyens de professionnaliser leurs intervenants à domicile. Cela commence par un recrutement pertinent, mais comment trouver les bonnes recrues ? Il s’agit de clarifier les besoins en matière de profils de poste et de trouver la bonne stratégie pour attirer les professionnels de talent.

La professionnalisation, c’est aussi la capacité à transformer la structure en « système qualifiant » : mettre en place des référentiels par métiers, construire des dynamiques d’équipes, développer le tutorat, encourager les systèmes d’auto-formation et monter des plans de formation adaptés aux besoins. Sans oublier d’évaluer les membres de l’équipe sur des grilles de compétence et mettre tout en œuvre pour les aider à combler leurs manques.

Enfin, et c’est le gage d’une réelle bientraitance à domicile, il faut aussi créer des dispositifs favorisant le respect et l’écoute des bénéficiaires, par une émulation des intervenants à trouver des « bonnes pratiques » par eux-mêmes et avec leurs responsables, et par un suivi qualité des personnes aidées réactif.

 

Organisation et qualité

En qualité, l’organisation est le maître-mot. Et une bonne organisation passe par un organigramme clair, qui établit le Qui fait Quoi ?, des procédures connues de tous et respectées de chacun. On peut les écrire, les formaliser.

En démarche qualité préparant à la certification, on décompose le travail en processus, de manière à ce que, de la demande du client/bénéficiaire à la satisfaction de ses besoins, on ait un système de travail fluide et opérationnel.

  • La qualité suit une décomposition très précise des actions :
  • un accueil de qualité,
  • une information complète du bénéficiaire
  • et une contractualisation sans défaut.

Le temps fort, c’est l’évaluation des besoins et le lancement de l’intervention, là où tout se joue de ce lien si particulier qui se noue entre l’intervenant et le client.

La suite est faite d’un suivi qualité formalisé, rappel du client après la première intervention, visite en cas de problème, jusqu’à la révision de l’intervention en fonction des évolutions de situations.

 

Planification des intervenants et droit du travail

Un des chantiers importants du secteur, c’est la question de la planification. Qui n’a connu le problème de gestion d’un remplacement inopiné, d’une intervention en situation d’urgence, et la quadrature du cercle pour limiter des déplacements trop longs ou le nombre d’intervacations ?

Le recours à une sectorisation des personnels, une meilleure modulation du temps sont des réponses à ces soucis du quotidien. Elaborer avec l’équipe, chargée des plannings, des règles communes de planification, dans un souci de respect du droit du travail, de réduction des coûts induits et d’optimisation des temps de travail, a pour double enjeu de réduire la pénibilité pour une meilleure santé au travail et d’équilibrer le budget.

Pour d’autres structures, c’est la question du statut des personnels qui se pose, petits mi-temps, vacations de quelques heures, considérés de ce fait comme des jobs par les salariés, avec le manque d’investissement qu’il induit. Faire évoluer les modèles économiques peut permettre de vrais contrats de travail, et par là même, de fidéliser les équipes.